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 KAGAMI Ren

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AuteurMessage
KAGAMI Ren
Points : 575
MA TÊTE : Miura Haruma
J'AI : 24 ans
JE SUIS : Japonais
MessageSujet: KAGAMI Ren   KAGAMI Ren Empty2015-01-04, 22:51


KAGAMI Ren
ft. tsumabuki satoshi
Âge • 24 ans
Date de naissance • 05 08 1990
Lieu de naissance • Tokyo
Nationalité • Japonaise
Etudes/Emploi • Etudiant en Sciences du Langage
Arrivée à Shinkyo
[X] A l'inauguration
[] Après l'inauguration



Ma vie d'avant

Je suis né dans une famille modeste mais très aimante. J'étais le premier et le dernier enfant de la famille Hasegawa. Mes parents m'ont donné le nom de Hiroki. Ma mère me racontait souvent que j'étais un enfant joyeux et plein d'entrain. J'étais curieux pour tout et n'importe quoi, je touchais à tout, même si je devais me blesser, je ne faisais pas deux fois la même bêtise et apprenais visiblement vite.
A l'école aussi, on disait que j'étais un bon élève et que j'aurais même pu sauter une classe ou deux. Mais mes parents ne voulaient pas me déséquilibrer en me mettant dans une classe où j'aurais été le cadet de mes camarades de classe. C'était le meilleur moyen de subir l'Ijime car j'aurais été « différent ». Le Japon a beau se moderniser d'année en année, des phénomènes ancrés dans la culture de notre pays comme la persécution scolaire sont difficile à mettre sous silence.
Je suis donc resté à mon niveau d'études classique, souhaitant toujours apprendre plus, encore et encore. J'avais de bons résultats scolaires et je rendais mes parents fiers de moi. J'avais commencé à pratiquer le baseball en club une fois au collègue, ça me permettait de me défouler un peu et de me dépenser. J'étais juste un garçon sans histoires vivant sa petite vie dans un quartier calme et tranquille de Nagoya. Ah oui, je n'ai pas précisé que je n'ai pas toujours vécu à Tôkyô.
J'ai déménagé à la capitale lorsque j'avais 15 ans. Mon père, employé d'entreprise, avait travaillé dur pour se faire muter là-bas et avoir un meilleur salaire. Nous avons emménagé dans un petit appartement modeste en plein centre-ville, près du travail de mon père pour économiser le train. Je n'avais plus mon petit quartier calme mais étant un enfant qui s'adapte vite j'ai repris mes repères et suis entré au lycée le plus proche de chez nous.
C'est à cette époque que j'ai eu ma première petite amie. Jusque-là je ne m'étais jamais vraiment intéressé à ce genre de choses, mais cette fille qui était dans la classe voisine à la mienne m'attirait irrésistiblement. Nous avons commencé à sortir ensemble après quelques mois à se tourner autour. Un soir, alors qu'on avait traîné un peu après les cours pour aller se balader vers le parc de Ueno, la nuit tomba plus tôt que ce qu'on aurait pensé -ou alors nous n'avions pas vu le temps passer- et un gang de jeunes nous tomba dessus. Ils en avaient après ma copine et en garçon courageux que j'étais ou prétendais être, j'ai voulu la défendre mais je ne m'étais jamais battu et ne connaissais rien aux arts martiaux. Je me suis fait littéralement écraser et quand je me suis réveillé, j'étais dans une chambre d'hôpital. Ma mère était en larmes à mon chevet. Pourtant j'étais entier, j'avais beaucoup de blessures mais j'étais sûr qu'elles cicatriseraient. Alors pourquoi pleurait-elle ainsi ? Le verdict tomba vite. L'un des jeunes du gang, en tentant de me blesser avec son couteau, m'avait touché au niveau des cordes vocales. Je ne pourrais plus jamais parler, on n'entendrait plus le son de ma voix.
Ce fut mon tour de m'effondrer. Heureusement, j'obtins le soutien de mon entourage et de ma petite amie qui ne me laissa pas tomber quand je devins muet. Après tout je l'avais sauvée et elle m'en était reconnaissante, sa famille aussi. Mais malgré tout il y avait des moments où je baissais les bras, la langue des signes était complexe et je perdais pied.
Mais, avec de la persévérance et le soutien de mon entourage, j'ai pu relever la tête et après une année assez dure à vivre, je pouvais de nouveau reprendre mon quotidien. J'avais perdu des amis, je ne pouvais plus participer en classe et les professeurs commençaient à me mettre à l'écart. J'avais été déscolarisé pendant un an et j'étais déboussolé. Pourtant je me suis battu, j'ai fini le lycée à mes dix-huit ans. Mes parents n'ayant pas assez d'argent pour payer l'université et ayant déjà des dettes à rembourser pour le lycée et mes frais d'hospitalisation, j'ai dû entrer dans la vie active. Mais difficile de travailler quand on est muet … Je finis quand même par trouver un travail comme secrétaire dans un bureau. Cela plaisait au patron car je ne pouvais pas me plaindre de vive voix. Ca me convenait, je n'aurais pas trouvé mieux de toute façon.
J'ai vécu ainsi deux ans. J'étais toujours avec ma petite amie, on s'était même fiancés. Elle s'occupait de tout ce que je ne pouvais pas faire sans ma voix et me soutenait dans ce que j'entreprenais.
Un soir, alors que je rentrais du travail, un homme m'a coupé la route avec sa voiture alors que je traversais un passage piéton. Il m'a fauché et je suis resté à terre. Cette fois je ne me suis pas réveillé dans un hôpital. J'étais mort sur le coup.
A Shinkyo

L'accident a eu lieu l'année de mes 20 ans, en Février 2014. Après les phares de la voiture, c'était le noir complet. Et puis plus rien.
Jusqu'au jour où j'ai ouvert les yeux, complètement hagard. Mon premier réflexe fut de vérifier mon corps : aucune blessure, nulle part. Qu'est-ce que c'était que ce bazar ?! Je ne reconnaissais même pas mon corps, mais j'ai mis ça sur le compte d'hallucination dues au choc cérébral.
Puis en analysant la pièce dans laquelle je me trouvais, je reconnus une chambre qui n'était pas la mienne. Je ne connaissais pas ces lieux et ce n'était pas un hôpital.  Je me suis levé pour observer un peu plus en détail ladite chambre et suis passé devant un miroir. Et quelle ne fut pas ma surprise de constater que le visage que j'apercevais dans le reflet n'était pas le mien, mais celui d'un jeune homme plus mature que moi. Je me retins d'hurler, même si j'en mourais d'envie. Je tremblais de tout mon corps. Second réflexe : j'ai cherché dans une veste traînant sur la chaise du bureau un portefeuille, des papiers d'identité. Kagami Ren. 24 ans, étudiant. Faculté de lettres. Domaine des sciences du langage. Je vivais une caméra caché ? C'était un rêve ? On m'avait mis sous morphine à l'hôpital et j'hallucinais ? Et puis je suis tombée sur le calendrier accroché au mur, affichant le mois de Décembre 2014 .... J'avais fait un bond dans le temps ?!
Les premiers jours passèrent et je dus me rendre à l'évidence : non seulement la réincarnation à laquelle croyaient les bouddhiste existait, mais en plus cela venait de m'arriver. J'étais bel et bien mort dans la peau d'Hasegawa Hiroki et je renaissais dans celle de Kagami Ren. Enfin renaître … J'ai vite compris que l'âme de ce corps n'avait pas totalement disparu et que nous cohabitions, j'entendais des voix que je ne contrôlais pas, des bribes de phrases comme « rends-moi ma place ! » …
Il m'a fallu plusieurs semaines, des échecs, des malentendus, des regards inquisiteurs, avant de commencer à comprendre comment était ce fameux Ren. De ce que j'ai compris, il est d'une situation plutôt aisée, vivant dans une belle et grande maison avec jardin avec ses parents et sa petite sœur qui est lycéenne. Son père est un riche PDG spécialisé dans les cosmétiques, sa mère est comptable pour sa société. La sœur est en troisième année de lycée et c'est une bosseuse. Lui ? Il est étudiant en sciences du langage dans une université de ce nouveau quartier, Shinkyo. Ils l'avaient inauguré un peu avant mon décès. Mes parents parlaient de s'y installer, mais sans plus. Ce type vivait là avec sa famille depuis l'inauguration, le père avait implanté sa société ici et faisait partie des riches investisseurs de Shinkyo. Ren allait à l'université Shindai. Il était plutôt paresseux, populaire avec les filles et dragueur, et n'étudiait pas beaucoup. Cela risquait de changer quelque peu, et ses parents allaient être stupéfaits de la métamorphose de leur fils. Si ça devait être ma seconde chance, j'allais la saisir et améliorer le caractère de ce sale gosse pourri gâté.
Le plus dur fut de me remettre à parler sans le langage des signes. J'ai encore des ratés par moment, ça ne fait pas longtemps que je vis dans ce corps. Un mois tout au plus. Heureusement que ce Ren étudie la langue des signes dans son cursus comme ça ça passe inaperçu. L'autre coup dur fut d'avoir perdu ma famille et ma fiancée. J'en souffre encore quotidiennement et la douleur ne veut pas me quitter. Je me sens perdu. Je ne suis pas dans mon corps ni dans ma vie, je dois subir les choix de vie de ce type et sa famille avec laquelle je ne me sens pas à l'aise. J'aurais presque préféré mourir pour de bon. Mais bon, tentons notre chance et nous verrons bien, ce que Shinkyo a à m'offrir, ce que je vaux en tant que Kagami Ren, 24 ans, étudiant en Sciences du Langage.
Et apparemment, je ne suis pas le seul. Un type à la télé a fait une annonce comme quoi des gens se réincarnaient dans d'autres corps et qu'il en faisait partie. C'est arrivé quelques jours après mon réveil dans ce corps. C'est ce qui m'a convaincu que non, je ne rêvais pas. Alors quoi, on allait tous devoir se camoufler et se faire passer pour qui nous n'étions pas ? Cela risquait d'être très drôle. Surtout que les Yakuza se sont emparés du quartier tout entier, et qu'ils n'ont pas l'intention de se laisser ennuyer par la police. Vraiment, je me demande si je n'aurais pas préféré mourir, tiens.
© MINA POUR TOKYO REBORN
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